Origine :
Créé par François Baco en 1902, en mariant une Folle-Blanche distinguée et une Vitis riparia un peu rustique. Cet hybride avait tout pour plaire... sauf aux bureaucrates de Bruxelles.
Description :
Un rameau duveteux, des feuilles poilues, une allure un peu sauvage. Bref, le Baco noir, c’est le cousin chevelu qu’on cache sur la photo de famille.
Culture :
Précoce, costaud, et pas trop capricieux, sauf quand la pourriture grise vient lui chatouiller les pieds. Un dur à cuire qui résiste aux maladies comme un Gaulois à l’Empire romain ; il pousse vite, produit beaucoup et râle seulement quand il pleut trop.
Vinification :
Donne des vins rouges costauds, un brin râpeux, qui s’adoucissent avec un peu de bois et beaucoup de patience. En rosé, il fait dans la vanille et le pruneau... le dessert avant l’heure.
Statut et interdiction :
Mis à la porte d’Europe, il a trouvé refuge au Canada ; là-bas, il gèle, il survit et il triomphe, un vrai exilé au grand cœur.
Résumé express :
Le Baco noir, c’est le vilain petit canard de la viticulture : mal-aimé en France, adulé au Canada et toujours prêt à montrer qu’il a du jus dans la peau.
Baco noir
Pieds n° 24 à 33
Cépage noir hybride créé en 1902 par François Baco, croisement entre Folle-Blanche et Vitis riparia
Vigne vigoureuse et précoce, bien adaptée aux climats frais, résistante aux maladies mais sensible à la pourriture grise
Grappes coniques et lâches, petites baies sombres à la peau épaisse et au goût intense
Donne des vins rouges colorés, un peu toniques, s’arrondissant avec l’élevage, aux notes de pruneau et de vanille
Cépage banni d’Europe mais adopté avec enthousiasme au Canada et dans le nord des États-Unis
📜 Découvrir son histoire complète...
Baco noir, l’enfant terrible de la vigne
Origine : Créé par François Baco en 1902, en mariant une Folle-Blanche distinguée et une Vitis riparia un peu rustique. Cet hybride avait tout pour plaire... sauf aux bureaucrates de Bruxelles.
Description : Un rameau duveteux, des feuilles poilues, une allure un peu sauvage. Bref, le Baco noir, c’est le cousin chevelu qu’on cache sur la photo de famille.
Culture : Précoce, costaud, et pas trop capricieux, sauf quand la pourriture grise vient lui chatouiller les pieds. Un dur à cuire qui résiste aux maladies comme un Gaulois à l’Empire romain ; il pousse vite, produit beaucoup et râle seulement quand il pleut trop.
Vinification : Donne des vins rouges costauds, un brin râpeux, qui s’adoucissent avec un peu de bois et beaucoup de patience. En rosé, il fait dans la vanille et le pruneau... le dessert avant l’heure.
Statut et interdiction : Mis à la porte d’Europe, il a trouvé refuge au Canada ; là-bas, il gèle, il survit et il triomphe, un vrai exilé au grand cœur.
Résumé express : Le Baco noir, c’est le vilain petit canard de la viticulture : mal-aimé en France, adulé au Canada et toujours prêt à montrer qu’il a du jus dans la peau.